Le temps continue de passer…chapitre 4

juillet 26, 2011 1 commentaire

Le temps continue de passer…chapitre 4

Mon but dans la vie c’est d’être heureux…Aujourd’hui, je suis amoureux et pourtant si loin d’être heureux…
Imaginez-vous l’effet que ça fait de voir un jour son monde s’effondrer ?
Imaginez-vous l’effet que ça fait de vivre d’illusions passées ?
Je pensais que je ne pourrai plus la regarder, que je ne pourrai plus l’approcher et pourtant, depuis cet évènement, notre amitié s’est intensifiée !
Mais je n’avais plus envie de rêver, alors j’ai abandonné. Je suis allé voir ailleurs, en quête de bonheur… j’ai cru l’avoir trouvé, mais il s’est si vite envolé… Il m’a juste laissé un goût amer et un profond désespoir dur a soigné. Mais Manon par sa simple présence m’a sauvé. Son amitié, sa beauté, son être…tout ce qui peut paraître en elle m’a redonné l’espoir, l’envie de vivre et d’espérer…
J’ai compris après m’être totalement éloigné, je l’ai compris après m’être égaré…
A chaque peine, elle était là. Et dans mon cœur s’intensifie cette flamme, au plus profond de mon âme, je ne vivais que pour elle. Je sentais que notre relation évoluait, je ne voulais pas me l’avouer, mais pourtant c’était bien vrai…
Aujourd’hui on se voit encore plus souvent qu’avant. Nous ne sommes plus des enfants, nous sommes des adultes matures. L’œuvre que nous avons créée est pure. Que nous réserve le future ?
Notre relation est ambiguë, j’ai enfin compris le chemin parcouru. On me dit que notre relation est assez étrange. Elle est mon ange. On me dit qu’on n’est plus que des amis que ça ne fait aucun doute là-dessus. Qu’on est au-dessus du stade amitié et pourtant je ne sais pas où me situer. Peut-être à cause de mon échec…
Une erreur mais deux ! Cette fois, je serai heureux… mais j’ai peur d’échouer, j’ai aussi peur de le regretter. J’ai peur de me lancer, j’ai peur d’exister…
C’est ma quête du bonheur, une quête dans laquelle je suis censé avancé, une quête dans laquelle je ne cesse de reculer…
J’ai peur de la vie, de ce qu’elle a de plus jolie…peur d’être trop pressé, de ne pas assez patienter, peur d’échouer, peur d’être un artiste raté, mais surtout la peur d’aimer….
Le temps passe et continue de passer ! Qui sait de quoi demain est composé !…
Renaissance, jouissance, ou déchéance ???

Voilà le résumé de mes cinq dernières années, une histoire qui pour des raisons que j’ignore encore me semble inachevée, voir même dans son écriture raté…le style est saturé et mes rimes ne sont pas du tout travaillées. Je livre ce texte avec la plus grande simplicité, c’est ainsi qu’il m’est arrivé. Ne cherchant pas à améliorer la vérité, c’est sans artifice que je me livre à vous…lisez, comprenez, réagissez…c’est avant tout la quête d’un idéal…souvenez- vous le temps passe et continue de passer…à trop attendre tout peut vous échapper!Moi je ne suis pas encore arrivé au bout de ma quête, je continue doucement mais sûrement. J’avance, je recule, parfois je tombe…Tout comme un enfant, j’apprends…C’est la vie !
(to be continued…)

(Un texte que j’ai écris et initialement publié sur Lexode.com le 06/05/2007 vous en pensez quoi?)

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Le temps continue de passer…chapitre 3

juillet 19, 2011 Laisser un commentaire

Le temps continue de passer…chapitre 3

Voilà que par le plus grand des hasards à une réunion je la revois. Elle n’a pas changé. Toujours aussi belle, j’ai senti dans mon dos me pousser des ailes. Une jeune fille qui avait les mêmes traits qu’elle, loin d’être jumelle, c’était sa grande sœur… une fille au grand cœur !
Content d’avoir retrouvé celle qui m’a tant fait rêver, heureux d’avoir lié de nouveaux liens d’amitié, je ne pouvais m’empêcher d’être triste. Je ne lavais pas oublié mais avec une autre fille ma chance j’avais tenté…Triste et satisfait, je ne pouvais lui offrir que mon amitié, sans rien d’autre espérer…
Nous avons passé pas mal de temps ensemble à se parler. Elle ne me laissais pas indifférent, j’étais un être changeant.
Après l’avoir revu ma relation de couple a commencé à se dégrader, en tout cas c’est ce que j’ai remarqué…
Mais lorsque mon cœur de nouveau était lire de pouvoir se donner. Voila que j’ai gaffé. Je n’en pouvais plus il fallait que je lui avoue. Il fallait que je lui dise tout. Un jour après le ciné, nous nous sommes du groupe écarté. Je lui ai dis que je l’aimais mais visiblement ça l’avait déstabilisé. Ce jour-là, mon rêve s’est achevé par une grande déception. Depuis ce jour j’avais mis fin à ma mission…
Enfin, c’est ce que je croyais….L’amour ne se contrôle pas, avec le temps on apprend ça !
Nous n’étions que des enfants, aujourd’hui, j’ai un cœur changeant…Amoureux malheureux, j’avance et recule dans ma quête du bonheur !

( A suivre mardi prochain!)

( Un texte que j’ai initialement écrit et publié sur Lexode.com le 06/05/2007)

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Réflexion sur le social media

juillet 16, 2011 Laisser un commentaire

Suite à la lecture du blog debaillon, j’ai beaucoup réfléchis à cette définition de l’aspect social dans les réseaux sociaux. Et en m’appuyant sur des citations de l’article en question, j’ai développé ma réflexion à la manière d’un commentaire linéaire. Voici le fruit de cette dernière :

 Définition: Le contrat social

« En écrivant «Du contrat social» en 1762, Jean-Jacques Rousseau, après John Locke, a théorisé et popularisé le sens de «social» comme se rapportant à une société humaine en tant que structure organisé (et bénéficiant à l’individu). En ce sens, toutes nos interactions sont sociales. Le travail est social par nature, en ce qu’il implique des interactions actives à l’intérieur d’un système organisé. »

Si une société humaine est une structure organisée répondant aux intérêts des individus qui la compose, pourquoi parle-t-on de réseaux sociaux sur internet quand il s’agit des canaux de discussion des marques ou entreprises ?

En effet, dans ce sens, cette société virtuelle que l’on nomme aussi communauté, est peut-être structurée, mais elle ne répond aucunement à l’intérêt de l’individu. Elle va chercher à le manipuler, créer du désir afin de le provoquer à consommer. L’intérêt de telles communautés n’est que financier. Il ne faut pas se leurrer ! Donc compte tenu, de cet aspect et si on s’en réfère à cette définition, la terminologie de « réseaux sociaux » est erronée. N’est ce pas ?!

« Est-ce vraiment pertinent ? Le «social» est au cœur de nos organisations (…) Il s’agit de la manière dont nous gérons les compétences, la hiérarchie, les pratiques et la collaboration. Il s’agit de la manière dont nous conduisons les affaires et générons du profit. La nécessité d’affronter le changement rendu nécessaire par une économie hyper connectée, par les nouveaux besoins et attentes, tant des clients que des employés, ne peut être occultée indéfiniment, et le «social» tenu pendant longtemps à l’écart du monde du travail. »

Les nouveaux besoins, sont des besoins artificielles fabriqués de toutes pièces par les marques afin qu’elles donnent l’illusion du bénéfice au consommateur. Il ne faut pas être dupe sinon on ne parlerait pas ouvertement dans la stratégie web 2.0 de U.G.C… Il n’est pas question ici, des cinémas, mais d’un principe disant que l’Utilisateur Génère le Contenu. En gros, la réflexion collective, soit la société virtuelle aussi connue sous le nom de « communauté » travaillerait uniquement pour servir la marque. Où se trouve l’intérêt de l’individu dans cette société ? Si on parlait uniquement de communauté avec une terminologie de « réseaux communautaires » ou « média communautaire », l’intérêt de l’individu n’entrerait pas en compte vu qu’il est question d’une communauté.

Une communauté, c’est le fait de rassembler des personnes partageant un même point de vue, passions, trait de caractère

Une subtile différence qui creuse l’écart ! Tout de suite, le « social media » se démystifie et les faux experts tombent de haut avec leurs théories.

 Une nouvelle société virtuelle?

« Il est sans doute temps de considérer les «médias sociaux» (où devrions-nous dire les «canaux sociaux») sous un angle réellement «social»: un environnement disruptif dans lequel le savoir circule librement, et jette les bases d’un nouveau «contrat social» économique et politique. »

Le nouveau contrat social ? Asservir l’individu au détriment de la marque ? Ce que l’on appelle « réseaux sociaux » sont des canaux où le savoir transite, mais on ne peut bâtir une société rien qu’avec une simple volonté. En revanche une communauté, c’est différent. Au sein d’une communauté chaque individu est libre d’y trouver son intérêt et de s’en éloigner si l’envie lui prend.

Conclusion :

Le fait de créer des interactions entre individus, n’est pas recréer une société ou un lien social. C’est agir par mimétisme de la société existante afin de créer une communauté rassemblant des personnes intéressées par une même thématique.

Je pense très sincèrement que la terminologie « social » dans « réseaux et médias sociaux » est à prendre dans un sens autre que celui du contrat social de Rousseau.

Réflexion sur l’inspiration

juillet 15, 2011 Laisser un commentaire

A la manière d’un commentaire linéaire, voici ma réflexion sur « l’inspiration » suite à ma lecture d’un article provenant de ce blog. Je m’appuierai sur des citations de dernier pour ponctuer mon billet et qui seront là pour enrichir ma réflexion. Qu’est ce que l’inspiration aujourd’hui ?

 Inspiration collective ? Ou pas ?

« Ce qui caractérise en partie Internet, c’est le fait que chacun peut puiser dans ce que créent, partagent et diffusent les autres une nouvelle inspiration »

Avant même Internet et les nouvelles technologies, l’inspiration se trouvait dans le savoir. Ce dernier était détenu dans les livres. La littérature jouait un rôle essentiel dans le processus d’inspiration bien des centenaires avant l’apparition d’internet. L’inspiration dans la littérature se manifeste de diverses façons. Il suffit de se pencher sur une époque X pour s’apercevoir des références communes qu’entretiennent les récits. On appelle ce phénomène « intertextualité ». Aujourd’hui, Internet ne reprend que des principes basés sur des problématiques littéraires soient « l’inspiration » ou « le syndrome de la page blanche »…

 Une inspiration collective ?

« Et si c’était avant tout ça, en fin de compte, Internet ? Le lieu de l’inspiration collective. Avant de parler de crowdsourcing ou de co-création, on peut déjà affirmer que les nouvelles technologies facilitent grandement le partage de connaissances, et la co-inspiration. »

Aujourd’hui, il est indéniable que le web facilite le transit de l’information, mais est-il réellement le lieu de l’inspiration collective ?

Qui dit « inspiration collective » dit, création commune donc, droits d’auteurs partagés…L’individu et son savoir personnel n’existe donc plus si on parle d’inspiration collective. Chaque individus développent une culture qui leur est propre dans un domaine de référence. Ils vont ensuite mettre cette dernière, par vantardise à la contribution de la collectivité qui va s’en inspirer pour enrichir une éventuelle production individuelle.  il s’agit là, d’une « réflexion collective » car au final, sur un même sujet, des opinions biaisées peuvent subsister vu que les personnalités, les savoirs, les cerveaux restent indépendant…Une « inspiration  collective » pourrait exister dans le but de créer un manifeste, un ensemble de règle etc.

Concernant les réseaux sociaux, ce que je vois, c’est que toutes ces entreprises (comprendre tentatives) d’« inspiration collective » ne sont que des individualismes cherchant à obtenir l’exclusivité d’une création antérieure… Si Internet est le lieu de l’inspiration collective, le concept n’est pas encore au point. Il suffit de voir le nombre d’incohérences qui y transite. Très souvent les sources ne sont pas fiables et les avis divergeant. Par exemple dans le social media, il y a ceux qui ne jurent que par le R.O.I et les autres qui prétendent que le R.O.I n’est pas une finalité. Qui a raison ? Qui a tort ? La question n’est pas vraiment là, chacun est libre d’avoir sa vision des choses. Au final, de nombreux outils sortent régulièrement pour mesurer l’« impact social » qu’on a sur Internet, mais, en biaisant ces informations, les résultats se contredisent très souvent avec un ratio de  4/5.

Internet entretien donc le débat, l’expression « intelligence collective » pourrait être remplacée par « expression collective » ou « réflexion collective » ainsi la notion de partage « intellectuel » en collectivité serait exacte.

L’illusion du renouveau…

 « Mais de chercher dans tous ces contenus partagés les ingrédients pour créer de nouveau, réinventer. »

En ce basant sur le phénomène d’intertextualité dans la littérature, on se rend compte que les références partagées se manifestent dans nos créations sous forme de clin d’œil. Créer du neuf signifierait s’abolir de l’existant et partir de zéro pour monter quelque chose de totalement inédit. Ce qui est impossible ! « Revisiter » ou « enrichir » seraient des termes exactes (aujourd’hui, on pourrait également dire « appauvrir » mais c’est un autre débat)…Dans le marketing en général, cette recherche de référence porte le nom de « veille concurrentielle » ou « benchmarking » si je ne m’abuse. Autant dire, comment plagier sans plagier ?

Le marketing est hypocrite à ce niveau car prétend créer de la nouveauté en reprenant « les best practice » des concurrents pour se les approprier. Ce qu’on peut toutefois remarquer, c’est que le marketing repousse sans arrêt ses limites. C’est un esprit de compétition incessant qui force une marque, une entreprise, à aller toujours plus loin…  Dans la littérature, quand l’oeuvre est réinventée, c’est-à-dire possédant une histoire sensiblement différente de l’originale, on appelle ce phénomène réécriture et non « renouveau » car  les deux œuvres même si elles sont différentes partagent une base commune de référence… C’est un statut assumé contrairement au marketing qui revendique une paternité !

La véritable question qui se pose aujourd’hui n’est pas la quête d’une « inspiration réciproque » (elle existe déjà depuis la nuit des temps), mais plutôt celle de l’originalité. Comment aller au-delà de ce qui existe pour créer quelque chose d’original et innovant ? (Au sein d’une entreprise) Sans pour autant se copier et se croire original…Encore faut-il que l’originalité apporte une valeur ajoutée (comprendre là, un gain financier)…

Ma conclusion :

L’avènement des réseaux sociaux place les internautes au cœur de tout. Ce n’est pas une mauvaise chose en soit sauf que ces derniers finissent par prendre la grosse tête. On parle souvent d’ « influenceur » ou de « leader d’opinions » pour faire référence à des bloggueurs ou des twittos « populaires ». Qu’ont-ils de plus que les autres ? Ils travaillent dans un domaine spécialisé (dans ce cas présent, le social media). Ils ont une certaine expérience ou une expérience certaine qu’ils mettent à contribution en se présentant comme étant des « experts». Ces soit disant « leader d’opinion » ont une forte audience, une notoriété assumée et pourtant cette « inspiration collective » entraînent nombres d’échecs, ou fausses réussites.

En littérature, les auteurs influents ont toujours réussi à apporter un changement venant enrichir, la langue, le roman, la poésie, l’art…et ce fut toujours le fruit d’une intelligence individuelle au service d’une collectivité.
Concernant Internet nous devrions considérer les différents individualismes contribuant à la collectivité et non parler de masse directement.

L’amante d’un soir

juillet 13, 2011 Laisser un commentaire

L’amante d’un soir

Brutale et triste période de ma vie,
Douce et belle mélancolie,
Nouvel idéal, nouveaux espoirs,
Croire en un nouveau départ.
Sortir de ce gouffre hideux Pour atteindre enfin le statut d’amoureux
Poésie nouvelle et éternelle, Déploie tes ailes,
Donne de la légèreté à ma plume,
Alimente le feu de mon âme qui se consume…

Pourchasser la perfection,
Etre aux prises avec ses émotions.
L’imparfait triomphant toujours,
J’écrivais un jour : « L’amour est mort et le corps jouit,
Destiné de malappris, Destin de bandit.
Un éloignement concret, Une réalité marquée »
Ô oui je délirais, J’écrivais à l’imparfait…
Le présent a d’autant plus de valeur
Qu’aujourd’hui, j’ai trouvé une nouvelle source de bonheur…
Je l’exploiterai jusqu’à la tarir,
Je l’aimerai jusqu’à la faire jouir.
Croyez- vous en un amour pur ?
Non ?!La vie n’a décidément pas de futur.

Brutale et triste période de ma vie,
Douce et belle mélancolie,
Nouvel idéal, nouveaux espoirs,
Croire en un nouveau départ.
Sortir de ce gouffre hideux Pour atteindre enfin le statut d’amoureux
Poésie nouvelle et éternelle, Déploie tes ailes,
Donne de la légèreté à ma plume,
Alimente le feu de mon âme qui se consume…

Ô triste et sombre période de ma vie,
Comme je suis heureux de t’avoir trahit.
Cette nouvelle amante, joie…
Plus douce, plus jolie,
plus intéressante que toi…
Ô que non, je ne la délaisserai pas !
Elle a une réelle importance pour moi,
Pourquoi continuer de t’acharner ?
Dans mon cœur son visage est ancré.
Oui encré, comme ces mots sur le papier Témoins assurés Du nouvel amour déclaré…
Tu n’as rien à m’offrir dans cette société matérialiste,
Plus le temps d’être triste soit réaliste !
Aimes- tu le plus noble des sentiments
Non, me dis-tu.
Tu te satisfaits de simples tourments…

Brutale et triste période de ma vie,
Douce et belle mélancolie,
Nouvel idéal, nouveaux espoirs,
Croire en un nouveau départ.
Sortir de ce gouffre hideux Pour atteindre enfin le statut d’amoureux
Poésie nouvelle et éternelle, Déploie tes ailes,
Donne de la légèreté à ma plume,
Alimente le feu de mon âme qui se consume…

Je ne t’ai pas encore célébré,
Ô joie, ne m’en veux pas !
Mon cœur palpite encore de cette douce émotion,
Mon corps tremble sous la pression…
Est-ce moi le responsable de tout cela ?
Est-ce moi qui tire le meilleur de toi ?
Par hasard on s’est parlé,
Ô belle et douce destiné…
J’ai peur, l’avenir reste incertain…
Je t’accompagne mais je reste toujours seul face à mon destin…
Puis- je me blottir contre toi ? Veux- tu faire partie de moi ?
Brutale et triste période de ma vie, Douce et belle mélancolie,
Nouvel idéal, nouveaux espoirs,
Croire en un nouveau départ.
Sortir de ce gouffre hideux
Pour atteindre enfin le statut d’amoureux
Poésie nouvelle et éternelle,
Déploie tes ailes,
Donne de la légèreté à ma plume,
Alimente le feu de mon âme qui se consume…

Un petit texte inspiré après la lecture du recueil « Les Nuits » d’Alfred de Musset en 2009.

Le temps continue de passer…(chapitre 2)

Le temps continue de passer…(chapitre 2)

Me voilà au pied de mon lit, je pense à elle alors j’écris…
C’est le mois de juin, je rêve qu’elle est moi ne fasse qu’un, c’est l’heure du camping dont je vous parlais… Notre histoire va réellement commencer…
C’est l’occasion de se retrouver, après quelques mois passés. Je me souviens avoir avec ma meilleure amie comploté pour faire en sorte qu’elle sache ce que je peux penser d’elle…Ces trois jours étaient magiques, l’ambiance fantastique… Je me souviens des veillées qu’on essayait de sécher, des bons moments partagés ainsi que des personnes rencontrées. Le temps a passé mais dans ma tête tout est claire, ses souvenirs, cette fille, tout est fait pour me plaire. Je me souviens encore de cette tristesse, je me souviens encore de ma déesse…
3 jours passés, des photos échangées et une vidéo que j’ai conservé.
Il y a d’ailleurs bien longtemps que je ne l’ai pas regardé !
La distance a eu raison de mes ambitions, me rappelant la réalité j’étais obligé de renoncer…
Nous n’étions encore des enfants, la distance, le temps…
Mais pleurant de ne plus la revoir, j’ai noyé ma peine dans le désespoir.
De nouvelles filles j’en ai connu, du chemin j’en ai aussi parcouru…
Je regrette de n’avoir pas chercher à prendre ses coordonnées avant de la laisser s’en aller. Nous nous étions promis tout de même de nous revoir dans un an. Je savais que ce n’était qu’une question de temps, même si ce n’était pas certain…Je l’espérai.
Mais comme je le disais nous n’étions que des enfants, mais aujourd’hui j’ai grandi, les choses évoluent et  mon cœur me tue…

( A suivre, mardi prochain pour le chapitre 3!)

( Une histoire écrite et initialement publiée sur Lexode.com le 06/05/2007. Vous en pensez quoi?)

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Pourquoi écrire? par Zoé.M

juillet 6, 2011 2 commentaires

Et si on s’interrogeait sur l’écriture?

La diversité d’une plume…Le processus d’écriture. La volontaire d’écrire…L’écriture, la littérature… Aujourd’hui, c’est Zoé qui nous offre sa réflexion sur: « Qu’est ce que l’écriture? » Je vous laisse découvrir le fruit de son interrogation:

Pourquoi écrire ? C’est une question sur laquelle beaucoup de personnes se sont interrogées, depuis l’Antiquité grecque jusqu’à nos jours.
Pour (se) donner une notion de morale. Dès les tragédies, la catharsis rappelait à ceux qui étaient présents qu’il fallait se purger l’âme face à des fautes de comportement. On se rappelle alors de la scène où Oedipe se crève les yeux en apprenant la vérité sur ses aïeux.
Pour faire le récit d’un événement important, relatant une vérité historique. L’écriture du « MOI » entre en compte dans cette problématique littéraire. Il faut écrire avec recul lorsqu’on est impliqué : « La Guerre des Gaules » de Jules César témoigne de cet exercice difficile.
Pour correspondre. Avec l’épistolaire, on ne peut qu’évoquer Madame de Sévigné qui écrivait, pour la plupart du temps, à sa fille, Madame de Grignan, pour lui raconter les grands moments de la vie parisienne mais aussi les moments particuliers de la vie comme une naissance, un mariage, un décès.
Pour se justifier. On ne peut que se souvenir dans quel contexte le philosophe Jean-Jacques Rousseau a écrit ses « Confessions » : il répondait à une attaque de Voltaire qui l’accusait d’avoir abandonné ses enfants à l’hospice. Tout au long des douze livres de ses « Confessions », le philosophe ne cessera de se justifier sur ses choix de vie et ses actes (vol de pommes qui fait écho à l’épisode du vol de poires dans les propres « Confessions » de Saint-Augustin ; fessée de la nourrice de Rousseau qui l’excite, etc.).

Pour trouver une sérénité. L’écriture peut aussi servir de thérapie, pour vaincre ses propres démons, méthode contemporaine et moderne employée par de nombreux psychiatres avec leurs patients cliniques, notamment comme Freud avec certains de ses patients.

Zoé.M

Et vous? Qu’en pensez-vous? L’écriture est une thématique riche et encore tellement en friche! Merci encore à Zoé pour son témoignage! To be continued…

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